La conduite autonome doit devenir plus rapide : homologation jusqu’à 130 km/h imposée

La conduite autonome doit devenir plus rapide : homologation jusqu'à 130 km/h imposée

La conduite autonome sur les autoroutes devrait devenir plus rapide. Les voitures et les véhicules utilitaires disposant d’une certification internationalement valable pour la conduite hautement automatisée seront autorisés à rouler à des vitesses allant jusqu’à 130 km/h sur les autoroutes à l’avenir.

Conduite autonome à 130 km/h et changement de voie

Les véhicules équipés d’un système d’avertissement de sortie de voie et permettant ainsi la conduite autonome seront à l’avenir autorisés à rouler à des vitesses allant jusqu’à 130 km/h sur les autoroutes. La Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-ONU) en est convenue lors d’une conférence à Genève convenu.

Jusqu’à présent, les véhicules autonomes tels que Mercedes-Benz avec DRIVE PILOT étaient limités à 60 km/h. Cela changera à l’avenir. Cela fait suite à la recommandation d’un groupe de travail de l’ONU d’il y a environ un mois.

Cependant, la réorganisation du système de conduite automatisée (ADS) pour les voitures et les véhicules utilitaires légers prévoit non seulement des vitesses plus élevées sur les autoroutes, mais permet également des changements de voie autonomes et d’autres dispositions non spécifiées. A partir de janvier 2023, le nouveau règlement ONU numéro 157 en « tous les pays qui choisissent de les appliquer » entrer en vigueur.

La sécurité est la priorité absolue

La nouvelle modification de la loi suit les réglementations de l’ONU sur les systèmes automatisés de maintien de voie (ALKS) pour les automatisations dites de niveau 3, qui ont été définies en juin 2020. En conséquence, les systèmes ne peuvent être activés que dans des conditions très spécifiques.

D’une part, les directions des voies doivent être clairement séparées physiquement les unes des autres, sur lesquelles les piétons et les vélos ne sont pas autorisés. De plus, les conducteurs d’automobiles autonomes doivent pouvoir éteindre manuellement le système ALKS à tout moment afin de prendre le contrôle eux-mêmes.

De plus, le nouveau règlement de l’ONU prévoit des exigences claires pour les voitures correspondantes, qui doivent être mises en œuvre par les constructeurs. « Les nouvelles fonctions doivent également respecter les exigences strictes en matière de cybersécurité et de mise à jour logicielle qui sont ancrées dans les réglementations pertinentes de l’ONU », selon la CEE-ONU.

En France, le système Mercedes-Benz Drive Pilot est le premier du genre à permettre une conduite autonome conforme à l’ONU. Avec l’ouverture de la loi sur la circulation routière (StVG) pour les systèmes de niveau 3 en 2017, l’France a été le premier pays à créer une base juridique pour l’utilisation prévue de ces systèmes.